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Le blog de F

Cartes postales et autres bricoles

Le blog  de F

2020_08: ...J'ai rêvé qu'on était confiné...mais j'étais éveillé!

C'était un rêve étrange, je rêvais éveillé;

Dans mon rêve les gens tournaient autour, d'autres rentraient dedans, d'autres étaient déjà dedans, d'autres encore restaient à côté, certains parfois portaient des masques, mais la vie continuait. C'est tout!

 

C'est inspiré d'une série du photographe Olivier MUHLHOFF

 

C'est la première partie de la série, il y aura une suite!!!

La dame au sac bleu.

La dame au sac bleu.

L'homme à la BMW.

L'homme à la BMW.

Le VTTtiste fusée.

Le VTTtiste fusée.

Martine qui marche.

Martine qui marche.

Y0011.

Y0011.

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Françoise Bousquet 09/09/2020 09:22

Tres beau et poetique... des petits humains dans de belles images ...si loin d une atmosphere un peu glauque ...merci et portez vous bien plein de bises

ROZ JL 05/09/2020 20:17

J'adore !
Tu crées et ton imaginaire surgit. Magnifique chemin plein de promesses.
J'attends la suite...

Pour t'encourager ce petit extrait du livre de Céline Minard : Le Dernier Monde.
Remplace simplement le mot "arc" par "reflex" :

Il y a très très longtemps, au pays des Deux Rivières Khala Khalaha, un chasseur sortit de sa case du-cœur-de-la-forêt au premier chant de l’oiseau Kimbala. C’était un grand chasseur. Il avait jeûné la veille et s’était purifié au réveil dans la calebasse d’eau brune où infusait l’herbe qui camoufle l’odeur humaine. Ses deux mains étaient saines quand il saisit son arc sur la solive de sa case, son corps était ferme quand il noua le carquois sur ses hanches, son esprit était clair. Complète était sa mémoire quand il prit le chemin des traces derrière sa case du-cœur-de-la-forêt, traversa les jardins de manioc, dépassa les palmes, dépassa les caïlcédrats et s’enfonça dans la grande forêt. Attentif au moindre mouvement de l’air, aux départs furtifs sous les feuilles, il récitait intérieurement le chant du chasseur-qui-se-déplace qui rend le pas plus silencieux que l’eau sur les pierres immergées.

Le soleil montait au-dessus de la tête des grands arbres et le soleil lui-même devait faire un effort pour le voir.

Son esprit était serein quand il rencontra Asini l’araignée et lui fit ses salutations.

— Le ciel est-il clair pour toi, Asini ? Je salue ta toile et les fils de ton abdomen, je salue ta belle-sœur et ta grand-mère, je salue tes filles qui dorment dans leur cocon, ta famille se porte-t-elle bien, Asini, araignée de renom ?

— Je te salue, chasseur, le ciel est clair. Qu’il soit clair sur ta tête. Où te portent tes pieds dans la grande forêt du matin ?

— Avec ton aide, Asini, sur les traces de Koumba Keleeté, le lièvre rapide aux oreilles démesurées.

Bib

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Jean-Luc Rozeron

michèle 04/09/2020 21:20

curieuse et belle impression de ces montages : tout un art...

Lemeunier/ roselyne 04/09/2020 21:26

j'aime le Vttiste l'entourage est dynamique comme la vitesse